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Parité : le coach et son client entretiennent une relation de parité ; chacun dans le travail qui les réunit a un rôle à jouer et il n’y a pas de lien hiérarchique entre eux.
- Inclusion : Rien de ce que le client apporte de sa réalité ne peut être écarté parce que ça ne
« colle » pas dans le tableau du coach. Au contraire, le travail se fait avec la prise en compte et l’inclusion des apports du client. L’inclusion c’est aussi donner la permission d’expérimenter deux opposés en même temps, c’est transformer le « ou » en « et ».
- Autonomie : Le coach vise l’autonomie de son client. A terme le client saura s’auto-évaluer, s’auto-corriger, auto-générer de nouveaux changements. C’est le contraire d’un lien de dépendance tel qu’il peut s’établir avec un gourou.
- Co-construction : Le coach co-construit des solutions avec son client.
- Respect de l’écologie de son client : Le coach s’assure que la réalisation de l’objectif ne présente aucun inconvénient potentiel, aucune détérioration de la situation présente pour son client.
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Mes hypothèses fondatrices
Basées sur celles de Mediat-Coaching :
- Pas de certitude
- Pas de jugement
- Pas d’interprétation
- CRISE = OPPORTUNITE
- Le client veut changer
- Quand on change on a changé
- Les freins du coaché signalent un point d’appui (d’homéostasie) pour changer
- Le changement est à la marge
- La relation coach/coaché peut être le reflet de la relation coaché/environnement (homonomie)
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